Du Monde de Holobar

La gazette de la Campagne Atrilienne
nº8

Par MC Gianni
© février 1997

Résumé des événements de la troisième semaine du 2me mois de Shemu de la 1re année du règne de Lalibêa (2me Shemu, 1 L).

Éditorial

À partir de ce mois-ci, la gazette de la campagne atrilienne, Phone Atrilias, paraîtra en français et en anglais à cause du poids croissant que prennent les joueurs francophones par rapport aux joueurs anglophones.

Bienvenue à un nouveau joueur de la campagne atrilienne.
Robbin jouera Mertiberia, le nouveau cheikh de la tribu des Xolas Awilis. Malheureusement, d'autres joueurs ont quitté la campagne, ce qui ralentit pas mal le jeu. J'ai tout particulièrement besoin de quelqu'un pour jouer l'amiral de la flotte phéacienne, car il joue un rôle central dans la campagne.

En revanche, le site internet de la campagne atrilienne est en croissance continue. Certaines descriptions de persos sont déjà en ligne, et je suis en train de transformer les autres en fichiers HTLM.

Dernières nouvelles

LE PLATEAU GITHZERAI
Le cheikh Suppiluliuma de la tribu des Xolas Kwaggas a détruit une deuxième tour githzerai, grâce au génie Ahironé.
Motapa, la deuxième tour à tomber après Mellin, était remplie de parchemins githzerai incompréhensibles. Les Xolas les ont tous brûlés en tant qu'"oeuvres du mal".

LA CÔTE ROUGE
Les mercenaires Meshuesh qui ont retrouvé le corps de Djyi sont maintenat en train de passer les collines et les gorges de la région au peigne fin pour trouver la cachette des Xolas rebelles.
Ils se sont également regroupés et ont établi une position défensive en haut d'une colline.

LE PUNT CENTRAL
La tribu des Xolas Awilis, dont le cheikh avait été tué en combat contre les Githzerai (cf. e-zine n°2), ont enfin réussi à lui élire un successeur, le chef de clan Mertiberia.
Pour l'instant, seule la moitié des clans Awilis reconnaît son autorité. Mertiberia a donc envoyé des émissaires et un petit groupe de guerriers, une "garde d'honneur", aux autres clans.
Le nouveau cheikh essaie également d'améliorer les échanges commerciaux avec les tribus voisines (dont la plupart est actuellement en guerre avec les githzerai).

LE PUNT MÉRIDIONAL
Paix entre Khalil al-Daresh et Abú Djâfar :
Khalil al-Daresh, chef incontesté des Hammonites du sud-est, et l'imám xola Abú Djâfar, gardien du mausolée de Suheil (lieu saint du culte de Hammon) ont fait la paix après un mois de "drôle de guerre" entre deux leaders que tout pourtant devait rapprocher.

LES ÎLES DIOSCURIDES
Khalil al-Daresh, grand prêtre meshuesh de Hammon et souverain de l'une des plus petites Îles Dioscurides, a établi une Confédération de la Mer des Sirènes.
Les autres îles, au départ, semblaient plutôt réticentes à l'idée de rejoindre cette alliance ; pourtant environ la moitié d'entre elles a décidé d'en faire partie.

Trois galères meshuesh provenant des sultanats d'Oea et de Mers al-Kibar mouillent actuellement dans le port de Búr Hammon, petite cité où siège la "Ligue Hammonite", sorte de secte ayant à sa tête Khalil al-Daresh.
Ces trois galères sont venues rejoindre les deux galères dont disposait déjà la Ligue pour répandre le djihád dans la Mer des Sirènes. Tous les pays riverains de la Mer des Sirènes sont inquiets, d'autant que la Ligue possède déjà une tête de pont sur l'île de Pemba, conquise il y a deux mois, et que Khalil al-Daresh vient de signer la paix avec l'imám Abú Djâfar qui contrôle le sud de la Côte Rouge (cf. Journal n°3).

ZANDJ ET L'ÚMBOLE
Shm'é, le ntemi (roi) des Bambole, a envoyé un devin mbole appelé Nhyé (le Sage) chez Nero Bih Ad'Shitith, le mwami (roi) des Ad'anti.
Nhyé est un bon devin, malgré son pessimisme, et un adorateur fervent de Mbotumbo, le dieu des devins.

Shm'é a aussi envoyé un devin mbole pour aider les réfugiés phéaciens de Qart ’Attíq à trouver le meilleur site pour construire leur ville nouvelle sur la côte ndogo.

DOGOBAR
L'ómukama a créé un corps de Gardes Honorifiques.
La plupart des familles de notables du Dogobar ont envoyé un fils (âgé de moins de trente ans) pour les représenter. Il fallait qu'il fût bien portant et athlétique.
Chaque recrue était richement vêtue et pourvue en bijoux et décorations (aux frais de sa famille) pour faire honneur aux siens -- les plus pauvres furent renvoyés. Chaque famille reçut un boeuf en remerciement.
Il fut fourni à chaque guerrier un équipement en bronze complet, soit une armure d'écailles de bronze qui couvre le torse jusqu'au menton, mais laisse les bras libres sans protection, un casque a décorer à sa convenance et une lourde lame à large (double) tranchant au bout d'un long manche, sorte d'épée à deux mains, hallebarde ou hache.
Les gardes reçoivent en ce moment un entraînement de base, surtout pour pouvoir parader en ordre et comprendre les ordres de manoeuvres. Ils sont divisés en corps de 50 guerriers, commandés par un officier choisi parmi les fonctionnaires les plus méritants et équipé et décoré aux frais de l'ómukama. Ces guerriers sont regroupés indépendamment de leur province d'origine. Un corps d'honneur est en train d'être formé, regroupant les 50 plus riches qui resteront au palais dans des quartiers spéciaux.
Un autre corps sera constitué prochainement ; il regroupera les meilleurs combattants au fur et a mesure qu'ils seront découverts.
Le but est d'atteindre un effectif global de 750 de ces guerriers.

Lalibêa a finalement arrêté son choix quant au site destiné à la ville nouvelle fondée par les réfugiés phéaciens de Serendíb (cf. e-zine n°7). La ville s'appellera Qart Qaton et les travaux de construction ont déjà commencé, à l'endroit déterminé par le devin mbole envoyé par Shm'é. Le bois afflue de l'Umbole, et des travaux d'aménagement de la rade sont également prévus.
Conformément au traité ndogo-phéacien de l'an dernier, ce port sera administré par les colons eux-mêmes mais sera officiellement sous la suzeraineté de l'ómukama. Les Phéaciens pourront y faire stationner des navires marchands et des galères sans limite et sans prévenir les autorités ndogo mais, comme l'ont fait remarquer les mauvaises langues, le futur port étant difficile à défendre, il sera plus sage de la part des Phéaciens de justement ne pas y laisser leurs galères...

L'armée ndogo, stationnée au sud-ouest du pays depuis environ un an suite à la bataille de la Passe de Babyo, a levé son camp et toutes les unités ont reçu l'ordre de se déplacer vers la côte. L'ómukama craindrait-il une attaque hammonite sur ses côtes ?

Numéros précédents

nº0 (en français)
nº1 (en anglais)
nº2 (en anglais)
nº3 (en anglais)
nº4 (en anglais)
nº5 (en anglais)
nº6 (en anglais)
nº7 (en anglais)


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