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Époque
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Repères dynastiques
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Repères intellectuels
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Combat wushu
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618 à 907
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Tang
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Période de sinisation du bouddhisme : écoles Tiantai, Huayan, Terre pure, Chan
Renaissance confucéenne : Han Yu, Li Ao
Invention de l'imprimerie
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Perfectionnement des techniques martiales de Shaolin, dont la renommée se répand
dans toute la Chine
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907 à 960
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Cinq Dynasties
(période de désunion)
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951 : première édition imprimée des Classiques confucéens
Fusées au salpêtre
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Développement de l'école Mian Quan dans la province du Hebei (nord de la Chine)
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960 à 1279
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Song
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Traditions orales des "bords de l'eau", dont seront tirées plus tard
les aventures des "cent huit bandits"
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Song du Nord (960-1127)
Liao (Qidan) en Mongolie (916-1125)
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Réformes administratives : Petite réforme (Fan Zhongyan, Ouyang Xiu, Su Shi), Grande réforme (Wang Anshi)
Néo-confucianisme : Shao Yong, Zhou Dunyi, Zhang Zai, Cheng Hao, Cheng Yi
Poudre à canon, développement de l'imprimerie et de la porcelaine
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Song du Sud (1127-1279)
Jin (Toungouses) en Mandchourie (1115-1234)
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Zhu Xi (néo-confucianiste, école de la raison), Lu Xiangshan (opposé au
précédent, école du cœur)
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1279 à 1368
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Yuan (Mongols)
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Xu Heng (continuateur de Zhu Xi)
Les Yuan favorisent le lamaïsme et l'islam
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Le taoïste Zhang Sanfeng, qui vit en ermite sur le mont Wudang, crée une méthode de
combat qui préconise la supériorité de la souplesse sur la force, comme suite à un songe
où il voit s'affronter une grue et un serpent, et où ce dernier est défait.
Cette méthode de combat sera à l'origine du Taiji Quan et du Wudang Pai.
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1368 à 1644
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Ming
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Chen Baisha, Li Zhi (syncrétistes), Wang Yangming (continuateur de Lu Xiangshan),
Luo Qinshun (continuateur de Zhu Xi), Liu Zongzhou (continuateur de Wang Yangming)
Luttes entre l'académie Donglin (les "lettrés intègres") et
les eunuques, victoire de ces derniers.
Société du Renouveau : résistance aux eunuques, puis à l'envahisseur mandchou.
Missionnaires jésuites (Matteo Ricci)
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Des relations régulières se nouent avec Okinawa (en chinois Chongsheng) ;
les techniques de Shaolin pénètrent dans l'île, qui jouera le rôle d'un relais vers
le Japon.
Un guerrier instruit par la communauté des moines Shaolin, après avoir observé un combat
à mort entre une mante et une cigale, crée un style inspiré des mouvements des membres
supérieurs de la mante. Il passe ensuite sa méthode à une lignée de taoïstes. L'école
Tongbiquan en est issue.
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1644 à 1911
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Qing (Mandchous)
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Fin 17me siècle : Huang Zongxi
(continuateur de la Société du Renouveau), Gu Yanwu, Wang Fuzhi (nationalistes
anti-mandchous), Yan Yuan (associe études classiques et arts martiaux)
18me siècle : Dai Zhen (réforme du
confucianisme s'attaquant au néo-confucianisme de l'école de Zhu Xi)
19me siècle : Liu Fenglu (retour
aux classiques), Wei Yuan, Yan Fu (découverte intellectuelle de l'Occident), Kang
Youwei, Liang Qichao, Tan Sitong (socialistes réformistes), Zhang Binglin
(républicain), Liu Shipei (anarcho-socialiste)
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De nombreuses sociétés secrètes alimentent l'esprit de rebellion des fidèles aux Ming.
De nombreux monastères, dont Shaolin, deviennent des foyers de résistance anti-mandchoue.
Au début du 17me siècle, Shaolin est détruit par les
Qing, mais des moines en réchappent et diffusent les arts martiaux dans le sud de la
Chine. C'est là l'origine des styles Nanquan.
Au 19me siècle, le Taiji Quan, jusqu'alors
resté assez secret, se développe dans tout le pays à partir du Henan et de Pékin.
Révolte anti-étrangère des Boxeurs (en 1900), inspirée par la secte du Lotus Blanc.
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